Je t'aime
Tendre Claude, j'ai essayé d'espacer en n'écrivant pas chaque jour; c'est difficile quand on a le coeur empli de toi et que tout me manque de toi. Réveillé vers 4h ce matin (comme d'autres matins), je songeais au plaisir qu'il y aurait à se rendormir sur ton épaule... Ton PM c'était du ressenti et j'ai repensé à ce que j'ai entendu mille fois lors de mariages: le prêtre demande aux mariés de d'engager et la phrase est " je te prends pour époux (se) et je me donne à toi". Oui chérie, j'éprouve un besoin irrépressible de me donner à toi , je sais bien que tu n'es pas très possessive mais ce besoin, je l'éprouve irrésistiblement.
J'ai beaucoup aimé ta manière de parler du sexe, pas vulgaire pas coincée mais naturelle avec vérité. Bien sur j'ai beaucoup aimé tout ce que nous avons fait, les 2 moments que tu m'as dits mais surtout la tendresse que nous partagions, celle de l'un renvoyant à celle de l'autre, s'y nourrissant et rebondissant en un échange qu'il n'aurait pas fallu arrêter. Car malheureusement, il y avait le temps qui était compté.
Avant ces moments, j'aurais voulu avoir le temps de te déhabiller, j'aurais adoré libérer tes seins de leur enveloppe de voile, les bisouter, les embrasser, les cajoler et leur faire tout un tas de mignardises. Le temps, le temps, le temps, l'aurons-nous un jour, car il passe et plutôt que d'espacer est-ce-qu'il ne faudrait pas au contraire profiter de tous les instants qui peuvent se présenter car l'âge nous guette et la vie n'est plus si courte pour nous.
Pour ton jardin il y aura sûrement de la place pour quelques jonquilles et cyclamens sauvages que j'ai en quantité dans le petit bois d'où nous nous parlions; tu as parlé de ta paresse! je n'en crois pas un mot, tu es au contraire entreprenante, tournée vers l'avenir, en somme l'opposé de quelqu'un qui se laisserait vivre.
Il est vraisemblable que je suis plus actif que toi, mais la différence ne me gêne aucunement et jamais je ne traiterais de paresseuse, hier en pleine chaleur, j'ai vidé le bac à sable pour mettre le sable propre qui reste des travaux, et l'ai étalé sur un massif pour allèger la terre, taillé dans les petites allées pour que Clément et Elise qu'A ramène tout à l'heure puissent faire du vélo et d'autres trucs sans intérêt.
Je vais au Mans Classic les 11,12 et 13 avec Nath et Wahid. Dimanche 6 à Aubigny fête de famille pour les 65 ans de mariage des beaux-parents. Vincent fait la peinture tout seul, ça continue à avancer,et le facteur d'orgue arrive demain, il vient de me le confirmer.
Tendre amour, il est déjà 11h et j'ai commencé vers 9h, c'est vraiment long d'écrire à ma chère Claude et là une bouffée de je ne sais quoi m'envahit. Mon coeur reste celle qui règne dans mon coeur. Je t'embrasse mieux.
J'ai beaucoup aimé ta manière de parler du sexe, pas vulgaire pas coincée mais naturelle avec vérité. Bien sur j'ai beaucoup aimé tout ce que nous avons fait, les 2 moments que tu m'as dits mais surtout la tendresse que nous partagions, celle de l'un renvoyant à celle de l'autre, s'y nourrissant et rebondissant en un échange qu'il n'aurait pas fallu arrêter. Car malheureusement, il y avait le temps qui était compté.
Avant ces moments, j'aurais voulu avoir le temps de te déhabiller, j'aurais adoré libérer tes seins de leur enveloppe de voile, les bisouter, les embrasser, les cajoler et leur faire tout un tas de mignardises. Le temps, le temps, le temps, l'aurons-nous un jour, car il passe et plutôt que d'espacer est-ce-qu'il ne faudrait pas au contraire profiter de tous les instants qui peuvent se présenter car l'âge nous guette et la vie n'est plus si courte pour nous.
Pour ton jardin il y aura sûrement de la place pour quelques jonquilles et cyclamens sauvages que j'ai en quantité dans le petit bois d'où nous nous parlions; tu as parlé de ta paresse! je n'en crois pas un mot, tu es au contraire entreprenante, tournée vers l'avenir, en somme l'opposé de quelqu'un qui se laisserait vivre.
Il est vraisemblable que je suis plus actif que toi, mais la différence ne me gêne aucunement et jamais je ne traiterais de paresseuse, hier en pleine chaleur, j'ai vidé le bac à sable pour mettre le sable propre qui reste des travaux, et l'ai étalé sur un massif pour allèger la terre, taillé dans les petites allées pour que Clément et Elise qu'A ramène tout à l'heure puissent faire du vélo et d'autres trucs sans intérêt.
Je vais au Mans Classic les 11,12 et 13 avec Nath et Wahid. Dimanche 6 à Aubigny fête de famille pour les 65 ans de mariage des beaux-parents. Vincent fait la peinture tout seul, ça continue à avancer,et le facteur d'orgue arrive demain, il vient de me le confirmer.
Tendre amour, il est déjà 11h et j'ai commencé vers 9h, c'est vraiment long d'écrire à ma chère Claude et là une bouffée de je ne sais quoi m'envahit. Mon coeur reste celle qui règne dans mon coeur. Je t'embrasse mieux.
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