Enfin libre
Oui, il n'y a plus personne, A. et les enfants en route vers la Savoie et Nicolas parti après 40' de conversation. Amour, je ne regarde pas si tu as fait un commentaire et je recopie ce que j'avais envie de t'écrire tout au long de ce WE.
Samedi 22h, réveillé à 5h en pensant à toi; une onde (des) de tendresse m'envahissent, une envie de te caresser dans un demi-sommeil , l'oreiller te remplace, excuse-moi, et inconsciemment ma main se déplace, effleure, câline et frôle ; elle ne te réveille pas, je la sens passer dans ton dos, sur le dessus de ta main qui tressaille et la mienne se love dans le creux de la tienne; en pensée tu te recales; je sens la douceur de ta peau, l'odeur que tu exhales avec un soupçon de Shalimar et toi peut-être que dans ces moments-là tu ronronnes,ma chatte adorée qui fait patte de velours, mon coeur, je rêve. A propos de rêve j'ai failli perdre le tout petit que j'ai eu : nous étions en train de complèter le plancher au dessus de la s de b de David ( en réalité je l'ai fait avec Vincent), tu me passais des morceaux de contre-plaqué qui s'ajustaient parfaitement ( c'est toi qui prenait les mesures et qui taillait, je ne faisais que fixer).
Plius tard, ton nouveau soutien- gorge surgit, ça m'a énormément fait plaisir que tu aies pensé à moi dans ce moment du choix, je me vois la figure entre tes seins; il est blanc, un tissus assez épais, légèrement rembourré pour l'avantage, légèrement pigeonnant mais pas comme d'habitude; en passant les s-g que je préfère sont les pigeonnants avec armature qui mettent merveilleusement en valeur la poitrine, la tienne le mérite et ainsi j'aurais tant de plaisir à la voir, la regarder, l'absorber des yeux sans jamais me lasser. surtout si elle se fait attendre en ne se cachant qu'à moitié derrière un corsage qui s'ouvre par moments.
Ton tél d'hier m'a surpris, je ne sais pas pourquoi, je pensais que tu aurais appelé ce samedi; et puis tu as entendu tout le bruit qu'il y avait; ce sam c'est la veille de votre fête à laquelle je songe. Ici, après 1 jour 1/2 de voitures, stands, mécaniques et autres, j'ai fait le tour et j'aurais presque pu partir ce soir en même temps que Nath et Wahid, ce sera demain en fin de matinée.
Sur le grand circuit du Mans on marche énormément pour passer d'un endroit à un autre :
- emplacement Total avec qui j'ai couru en 2006, j'y déjeune suis très très bien accueilli (alors l'ancêtre!) mais ça me gêne d'être un peu pique-assiette
- les stands au long de la ligne droite (pit-lane en franglais)
- les emplacements de clubs : 6000 voitures de collection exposées, où donner des yeux?
- les 6 paddocks où sont les voitures en attendant d'aller sur
- la pré-grille, endroit où elles se mettent dans l'ordre des essais avant de prendre la piste
On marche tellement que j'ai une ampoule au 4 ème doigt du pied gauche, il faut le faire!Chérie, je m'endors sur ton sein droit.
Dimanche, réveillé à 4h 1/2 par le bruit des voitures, en effet le gîte est à 800 m de la ligne droite des Hunaudières; beaucoup de ceux que j'ai rencontrés m'ont demandé si ça ne me manquait pas de ne pas piloter, pas trop; toi et moi, c'est ce qu'il y a de plus important dans ma vie (et dans la tienne?) , pourrait-on vivre d'amour et d'eau fraîche?, pour tout ce qui est matériel, je suis très solide, pour l'amour, l'affectif, le ressenti, à toi de le dire, mais tu m'aimes très fort et je t'aime au moins autant.
Je repense à des espaces de liberté dans nos vies respectives où nous pourrions nous voir quelques jours, nos conjoints nous laissant la possibilité de faire le point, de souffler, de faire un bilan de nos vies. A. n'est peut-^être pas contre après que David lui ait dit que nos 5 jours ( D. et PM) s'étaient bien passés, sous entendu qu'il ne m'avait pas trouvé embêtant comme elle le dit si souvent.
Comme je n'ai que le haut de pyjama, j'ai recherché la chaleur de ton corps, mais j'ai du seulement l'imaginer après avoir remonté la couverture; je repense à tout ce que j'aimerais tant qu'on choisisse ensemble pour que tu sois encore plus belle et plus désirable; tu m'as écris que tu m'admirais ce qui ne manque pas de m'interdire car on ne me l'a jamais dit et cette admiration je la reporte sur toi, que m'importerait le regard des autres, voyez comme elle est belle, nous nous aimons, sexy, jolie classe et surtout heureuse. Voyez ce bonheur, nous ne voulons pas vous choquer, vous provoquer, mais profitez aussi de cette joie qui irradie; car je crois aujourd'hui, grâce à toi que le bonheur est contagieux, qu'il faut le saisir et que j'aurais envie que beaucoup soient heureux.
18h retour, j'imagine que la fête est finie et peut-être auusi tous les rangements avec l'aide de tous;question, te poses-tu sur une chaise en poussant un gros soupir de soulagement, ça y est, c'est fini, jambes allongées, bras le long du corps et tête en arrière?
Petit coeur, depuis ce matin, j'ai en tête la musique des vieux amants qui me donne la chair de poule; en voiture, j'écoutait la 'Sentimental Saraband' de la Simple Symphony de Britten dont j'ai fait une transcription pour orgue et j'ai même crié Claude nous nous aimons.
Chérie si tendre, je vais, après 1h 1/2 d'écriture aller voir si je suis récompensé par un commentaire.