Tôt
Ce matin, j'ai envie de te prendre dans mes bras, petit coeur, viens t'y blottir, t'y réfugier,là est ta place, je le sens; dans mes bras, là, comment peux-tu te sentir à des années lumière de moi ? Ca ressemble à ma peine puissance 1 milliard un certain jour. Réveillé 3 fois cette nuit (2 de trop) je ressentais au dernier réveil la force, le courage, l'enthousiasme de nous conduire sur un chemin à deux où la dernière partie de notre destinée s'accomplirait; j'hésite souvent à te parler du bonheur (et non du simple plaisir) qu'il y a latent dans ce que nous vivons. Du plaisir, des joies, tu en as eus, j'en ai eus, nous en avons eus , mais le bonheur ensemble, c'est une autre dimension qui n'est pas proposée à beaucoup dans cette vie; chérie, tu dois y penser comme moi, cela t'effraie et c'est normal mais je crois que la patience et le temps nous montreront le chemin.
Les marrons du feu, comme tu sais, j'ai entrepris un certain nb de choses dans le sport, la musique, le travail etc... et je n'avais pas tellement de soutien, mais quand c'était fait, A. montrait les réalisations et se les appropriait comme si cela avait été fait à deux en en tirant un certain bénéfice - pas facile à expliquer, de vive voix cela s'explique mieux.
Quant aux questions, je ne t'autorise pas (si je peux me permettre) à ne plus en poser, je voudrais tant que tu sois heureuse, puis-je dire, libérée de ce que tu appelles tes contradictions que j'accepte. Je t'attendris et moi je veux te caliner, apporter à ton coeur ce à quoi il aspire et je voudrais que tout se fasse dans la liberté, dans ta liberté? Claude, tu es l'amour de ma vie, puis-je être celui des années qui nous restent à vivre. Tu as du mal à me croire, tu es pardonnée d'avance et même moi suis étonné de ce que je ressens et écrit en toute sincérité.
Chérie, très chérie, laisse parler ton coeur, il ne peut se tromper, te tromper.
Plus prosaïquement, nous partons lundi ou mardi pour Lalouvesc et retour le lundi suivant, j'espère avoir accès au blog pour te lire et te donner des nouvelles; en attendant peut-être un tél d'ici là si le temps te permet d'aller à la plage. Aller, petit coeur, accroche sur ton visage le sourire discret, presque intérieur que je sais reconnaître même au tél et sois heureuse que nous nous aimions.
Les marrons du feu, comme tu sais, j'ai entrepris un certain nb de choses dans le sport, la musique, le travail etc... et je n'avais pas tellement de soutien, mais quand c'était fait, A. montrait les réalisations et se les appropriait comme si cela avait été fait à deux en en tirant un certain bénéfice - pas facile à expliquer, de vive voix cela s'explique mieux.
Quant aux questions, je ne t'autorise pas (si je peux me permettre) à ne plus en poser, je voudrais tant que tu sois heureuse, puis-je dire, libérée de ce que tu appelles tes contradictions que j'accepte. Je t'attendris et moi je veux te caliner, apporter à ton coeur ce à quoi il aspire et je voudrais que tout se fasse dans la liberté, dans ta liberté? Claude, tu es l'amour de ma vie, puis-je être celui des années qui nous restent à vivre. Tu as du mal à me croire, tu es pardonnée d'avance et même moi suis étonné de ce que je ressens et écrit en toute sincérité.
Chérie, très chérie, laisse parler ton coeur, il ne peut se tromper, te tromper.
Plus prosaïquement, nous partons lundi ou mardi pour Lalouvesc et retour le lundi suivant, j'espère avoir accès au blog pour te lire et te donner des nouvelles; en attendant peut-être un tél d'ici là si le temps te permet d'aller à la plage. Aller, petit coeur, accroche sur ton visage le sourire discret, presque intérieur que je sais reconnaître même au tél et sois heureuse que nous nous aimions.
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