Shop...(i)

Publié le par PCM

Amour, comme je suis désolé pour ce que tu as ressenti. Sans m'en apercevoir, j'ai eu tort de parler avec trop de passion; je ne veux aucune pression aucune violence pour celle qui est l'objet de toute ma tendresse et te prie d'excuser cette passion mal contenue.Petit coeur, je sais que tu es très occupée, ménage toi, dans ce mois d'aout, vivons notre amour dans le calme et la joie. Retrouve ta confiance, profite des rayons de soleil.
C'était de la faute de ce Shop, auquel je n'ai pu me retenir de rajouter un "i" pour une astuce vaseuse. Au fait si ces astuces et autres jeux de mot te barbent dis le, il me sera facile de m'en abstenir. Chérie , j'espère t'avoir rassurée, je ne te veux que du bien et du plaisir. Bonne soirée si tu me lis avant de te coucher. Tendres bisous.

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P
Mon coeur, aller sur le blog chaque jour et plusieurs fois par jour ne m'est d'aucune obligation; bonne route<br /> pour arriver vers 14h, mais quel vent dans cette Bretagne!<br /> Nouvelle réponse oubliée tout à l'heure , sur ta crainte que l'amour meure, que dit St Paul dans cette épitre que tu m'avais enregistrée : l'amour ne meure jamais, c'est vrai en général c'est un peu optimiste,<br /> mais pour nous il sera éternel. J'avais voulu écrire récemment que j'avais pour toi de l'amour pour 1000 ans, soit 365 000 jours (sans compter les années bissextiles) soit 8 76O OOO heures et là-dessus nous avons eu 3 h ensemble depuis quelques mois, c-à-dire une poussière de temps, tu vois que mes calculs à la gomme se tiennent et que nous pouvons piocher dans cette réserve pendant un moment.<br /> Restons sur ces paroles de St Paul, je voudrais te bercer dans mes bras et te donner un sentiment de paix intérieure et extérieure, pc.
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C
Bonne route chéri ! je n'écrirai rien aujourd'hui (visites) et moins les autres jours, ne t'oblige pas à aller sur le blog. Bisous C.
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P
Claude chérie, plus de 2h d'insomnie, pour savourer sur mon coeur le miel de ce que tu as écrit - tu vois, loin de blesser ou démoraliser - mais aussi de chercher des réponses à cet esprit de compétition.<br /> Evidemment des débuts de réponse, je dois encore m'interroger <br /> Bonne journée, reine (c) de mon coeur,je trouverai bien l'occasion de jeter un coup d'oeil au blog pour rester en contact - pour la pensée, pas de problème- TENDRES BECOTS
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P
Très très chérie, ta lettre m'a fait énormémént plaisir ; l'accès à l'ordi est bloqué par le beau-frère calédonien, et quelques autres choses à règler; je pars à Louannec demain matin pour une semaine chez ma soeur Marie-Hélène et là ça risque d'être plus difficile. Je vais préparer , mitonner, cuisiner, murir une réponse à toutes tes questions dont certaines que je ne me suis jamais posées; il faudra aller chercher les réponses très loin en moi, dans le temps et dans le tréfond de ce qui n'est parfois même pas soupçonné.<br /> Tendre coeur, à première vue, rien ne me blesse ni ne me démoralise, au contraire je ne vois que le côté positif de ce que tu écris; une réponse tout de suite, je ne crois pas que l'amour meure, surtout à nos ages, bien au contraire, il ne fait que grandir et sa vie souterrainne depuis 15 ans ou 40 ans passés le prouve assez.<br /> Chérie de mon coeur, la joie est en nous, si tu voyais mon sourire il te ferais craquer. Encore une réponse, les mots doux sont plus faciles à écrire qu'à dire au tél, mais en présence l'un de l'autre, je crois qu'ils peuvent sortir tout seuls de nos coeurs et je serai le 1er à te conduire sur cette voie où tu arrives parfaitement à me suivre. Claude j'adore que tu m'aimes et j'espère ne pas avoir été trop fou et passionné dans ce qui précède
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C
J'ai écrit cette lettre il y a quelques temps mais je préférais te l'envoyer après cette belle semaine à Lalouvesc.<br /> J’ai relu l’article « tôt » et les commentaires : tes lettres sont toujours généreuses et je m’émerveille et je suis séduite et désarmée. Mais en même temps, Petit Cœur, comment fais –tu pour te maintenir à des hauteurs pareilles, ne vas-tu pas être déçu un jour ou l‘autre si je ne réponds pas à tes attentes ; comme je l’ai dit, tu me mets la pression et j’ai peur de te faire souffrir.<br /> Ce que tu écris sur l’avoir qui ne compense jamais l’être, est magnifique et j’espère de tout mon coeur que tu « es » de plus en plus ! C’est le fait d’aimer, c’est sûr ! Et sans doute aussi ton évolution personnelle. Ce qui reste mystérieux pour moi, c’est pourquoi tu as (avais ?) ce besoin de compétition : avec toutes tes qualités qu’est-ce qui te manque ? (Je te dirai de vive voix ce qui m’est venu quand j'ai lu « le plus de voitures, la plus belle maison, le plus grand jardin, les enfants qui réussissent le mieux.... », de vive voix parce que c’est un peu drôle, grossier et difficile à écrire). Oui, je suis sûre qu’on est libre quand on n’a pas besoin de posséder ! Ce passage de ta lettre répond à un passage de ce que je devais relire et que je mets maintenant :<br /> Je me fais 2 réflexions, je sais, je risque la surchauffe !<br /> La première : Trois copains fêtent leurs 70 ans, comme ils avait fêté ensemble leur 50 ans, il y a 20 ans ; à cette époque, je ne m’étais pas du tout investie dans la préparation de cette fête ; je me souviens que j’étais bourrelée de remords : c’était en 88, tu m’avais retrouvée l’année d’avant et nous étions tombés amoureux, tu étais très présent dans mes pensées et j’étais coupée en 2. Cette fois, en 2008, je n’avais pas l’intention de m’investir mais jambe cassée oblige …je prépare avec les autres ! Tu es de nouveau très présent, mais je n’ai plus de remords, j’ai 2 vies, j’ai admis que je t’aimais, c’est ainsi, je ne me bats plus pour juguler mes sentiments ! Il m’a fallu 22 ans.<br /> La deuxième est un peu liée à l’autre : Toi tu penses beaucoup au temps qui passe et qu’on perd. Et moi je pense que l’amour passe et j’ai toujours peur que ça s’arrête …Je me dis qu’une fois qu’on est ensemble, il est assouvi … Et aussi que lorsque tu veux une chose, tu fais tout pour l’avoir et je me demande ce qui se passe quand tu l’as ; je t’attends au tournant avec le nouvel orgue !<br /> <br /> Chéri, toi qui réagit toujours (Dieu merci !), j’espère que rien ne va te blesser ni te démoraliser ? <br /> Encore une chose, lorsque nous nous écrivons, c’est assez facile d’écrire des mots tendres ; mais au téléphone, cela me semble difficile de les dire, intimidant ; toi tu le fais un peu,tu me montres la voie somme souvent. As-tu la même impression ? Baisers chéri.
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