Quesaco?
Amour, plusieurs raisons pour lesquelles je n'avais pas encore écrit :
l'ordi peu disponible : David, A,
espacer un peu car c'est ce que tu m'as dit souhaiter ( pas moi)
la tristesse qui surgit après les moments exquis et précieux de samedi
Car après ces moments, il y a le contre-coup, un gouffre que la VTJ ne parvient pas à combler; quelques heures après la fin de notre conv. tél.qui nous laisse sur un nuage, je suis égoïste de te parler de ma tristesse.(pensé dimanche matin à la 1ère heure). Avec ce temps magnifique, Ah, si Claude était là quelle joie serait la nôtre, et comment ferions-nous fructifier cet amour qui nous étreint chaque fois que nous nous voyons. Peut-être m'emportai-je dans ce sentiment amoureux qui m'habite et que seules de fugitives minutes me permettent de partager. Comme tu vois, c'est toujours très lourd pour moi, je sais que c'est ainsi, je fais avec; quand je regarde au plus profond de moi-même je me demande où je vais,; pas question de tactique, c'est mon coeur qui parle sans tourner 7 fois sa systole dans son myocarde tu le sais bien .
Claude que j'aime, j'ai lu un autre livre que ceux que je t'avais énumérés : "l'adversaire" d'Emmanuel Crrère. Lu d'un trait (très rare chez moi) , c'est l'histoire racontée avec délicatesse, de JC Romand vie fictive de médecin à l'OMS pendant 18 ans qui se termine par l'assassinat de sa famille.
J'imagine que tu es à Paris pour une amie et compatis à ta peine. Si tu as envisagé qu'on se voie à Paris, fais-le moi savoir.
Je suis très content du bracelet-montre et si en plus il est increvable, comme tu me l'as dit, je suis encore plus satisfait.
Mon coeur, quoique tu aies à me dire ou à me demander, n'hésites pas à le faire.
Peut-être à tout à l'heure sur l'écran, je te caline tendrement entre mes bras.
PS : F est-il un virtuose de l'ordi?
l'ordi peu disponible : David, A,
espacer un peu car c'est ce que tu m'as dit souhaiter ( pas moi)
la tristesse qui surgit après les moments exquis et précieux de samedi
Car après ces moments, il y a le contre-coup, un gouffre que la VTJ ne parvient pas à combler; quelques heures après la fin de notre conv. tél.qui nous laisse sur un nuage, je suis égoïste de te parler de ma tristesse.(pensé dimanche matin à la 1ère heure). Avec ce temps magnifique, Ah, si Claude était là quelle joie serait la nôtre, et comment ferions-nous fructifier cet amour qui nous étreint chaque fois que nous nous voyons. Peut-être m'emportai-je dans ce sentiment amoureux qui m'habite et que seules de fugitives minutes me permettent de partager. Comme tu vois, c'est toujours très lourd pour moi, je sais que c'est ainsi, je fais avec; quand je regarde au plus profond de moi-même je me demande où je vais,; pas question de tactique, c'est mon coeur qui parle sans tourner 7 fois sa systole dans son myocarde tu le sais bien .
Claude que j'aime, j'ai lu un autre livre que ceux que je t'avais énumérés : "l'adversaire" d'Emmanuel Crrère. Lu d'un trait (très rare chez moi) , c'est l'histoire racontée avec délicatesse, de JC Romand vie fictive de médecin à l'OMS pendant 18 ans qui se termine par l'assassinat de sa famille.
J'imagine que tu es à Paris pour une amie et compatis à ta peine. Si tu as envisagé qu'on se voie à Paris, fais-le moi savoir.
Je suis très content du bracelet-montre et si en plus il est increvable, comme tu me l'as dit, je suis encore plus satisfait.
Mon coeur, quoique tu aies à me dire ou à me demander, n'hésites pas à le faire.
Peut-être à tout à l'heure sur l'écran, je te caline tendrement entre mes bras.
PS : F est-il un virtuose de l'ordi?
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